DÉCLARATIONS de 3 ARTISTES Exposition du 28 avril au 3 mai Vernissage le 30 avril de 17 h à 20 h
- il y a 3 jours
- 2 min de lecture
Dernière mise à jour : il y a 5 heures

JIM ENGEL
‘‘Agrégation’’
Dans son processus créatif, Jim Engel explore, à partir d’éléments de récupération, les tensions entre beauté et toxicité, confinement et ouverture, ordre et instabilité. Plutôt que de dissimuler l’origine de ces matériaux, il souligne leur qualité physique afin que l’attrait esthétique coexiste avec leurs implications environnementales et culturelles. Par ces processus intuitifs, son travail reconnecte la matière à l’expérience.
‘‘Mon travail s’intéresse aux matériaux industriels du quotidien, notamment ceux liés à la production, à la consommation et aux déchets, que je transforme par l’abstraction.
Je crée des espaces de réflexion sur les systèmes qui façonnent, font circuler et célèbrent les matériaux inhérents à la vie contemporaine.’’
Jim Engel
____________________________________________________________________
![]() Rita Jerumanis ‘‘Du crépuscule à l’aube’’ ‘‘‘À travers l’acrylique, je mêle impressionnisme et réalisme pour saisir le calme et l’immobilité qui s’installent à la tombée de la nuit. Mes paysages naturels ou urbains mettent en scène des ciels qui évoquent calme et contemplation. Cette série que je vous présente, est une invitation à ralentir et à ressentir l’énergie apaisante qui existe entre l’ombre et la lumière.’’ Rita Jerumanis _________________________________________________________________________________ |

Nikoo Fallah
‘‘En restant entière'’’
‘‘Je peins depuis un lieu où mémoire et identité sont indissosiables. Je viens d’une géographie qui ne quitte pas le corps une fois qu’on l’a quitté. Elle s’ancre.
La figure féminine dans mon travail n’est pas un sujet, c’est un lieu de négociation, de tension entre visibilité et effacement, entre héritage et définition.
Je suis attirée par l’immobilité, non pas le calme, mais la retenue. Une pause chargée de sens, l’instant qui précède la parole. Je ne cherche pas à narrer un traumatisme. Je m’intéresse davantage à la transformation, comment la contrainte remodèle l’imagination, comment la limitation engendre une profondeur intérieure.
Certaines formes reviennent dans mes peintures; des structures verticales. Elles sont les réceptacles de la mémoire. Elles portent en elles une douleur collective et une endurance silencieuse. Elles se tiennent debout, elles plient et elles persistent.’’
Nikoo Fallah
______________________________________________________________________________


